Au cours d’une interview donnée au quotidien l’Equipe, Bernhard Kohl dévoile les moyens utilisés par lui-même ainsi que ses camarades cyclistes pour augmenter ses performances sportives.
C’est ainsi qu’on apprend qu’il se faisait prélever du sang, dés le lendemain du Tour, pour se le faire ré-injecter 48 heures avant le début du prochain par son manager, Stefan Matschiner. « la caféine, de la pseudo éphédrine, des antalgiques. L’EPO, l’hormone de croissance, l’insuline, je prenais ça avant, pas pendant » déclare Kohl.
Pourquoi s’est-il fait attraper ? Pas par les transfusions sanguines -certes interdites mais indétectables- mais par « la Cera, une EPO réputée pour être indétectable« .
Les coureurs au top sont tellement pro dans leur dopage qu’ils savent pertinemment qu’il leur faut garder des valeurs sanguines stables pour échapper au ciblage. Or, l’Union cycliste internationale nous envoyait systématiquement les valeurs relevées lors des contrôles inopinés : on s’y référait donc pour étalonner les suivantes. A la limite, le passeport nous aidait presque.
Source : L’équipe


